lundi 14 décembre 2009
10/12/2009 : j'y étais ! Paulllllll !
à suivre...
mardi 26 mai 2009
Repéré par Gamin
lundi 23 février 2009
Leningrad Cowboys - Happy Together
LENINGRAD COWBOYS | HAPPY TOGETHER
Vidéo envoyée par Lejojo35
Entendu dans plusieur pubs dont la récente Perrier Fluo , le groupe Leningrad Cowboys qui chante Happy Together avec l'aide des choeurs de l'armée rouge. Mon coup de coeur du moment, conseillé par un collègue...
dimanche 25 janvier 2009
Miossec et Tiersen sont dans un bateau...

GÉNIAL !
(pas mieux...)
mardi 11 novembre 2008
VDM
Une VDM (Vie de Merde) non publiée, qui aurait pourtant sa place...
mercredi 23 juillet 2008
Eric de Quimper
On a retrouvé Eric ! Cliquez sur la photo pour l'entendre...
lundi 3 décembre 2007
Dominique A part en live !
Le 20 novembre dernier, il y avait du beau monde à Brest. Je ne parle pas du concert de Michel Sardou à Penfeld (dont les prix des places ne laissaient aucun doute sur le public potentiellement client avec des places à plus de 40 euros…), mais de celui de Dominique A au magnifique Vauban. Dominique A, A comme la première lettre de l’alphabet, le premier de la liste « nouvelle chanson française ». Il est arrivé au début des années 90 comme un coup de tonnerre de Brest. Si beaucoup se réclament aujourd’hui de lui, ce n’est pas pour rien. Miossec, tant de fois cité comme référence de ces jeunes pousses qui font les beaux jours de la chanson française, revendique aussi clairement l’influence de Dominique A. C’est un artiste entier, autant musicalement que scéniquement d’ailleurs.
Le Vauban est plein à craquer ce soir, et l’impatience est palpable. Pour moi, c’est une deuxième fois, la première ayant eu lieu à Rosporden il y a un peu moins d’un an (des enregistrements de ce concert sont présents sur l’album live sorti récemment). Et le problème de la deuxième fois, c’est qu’il y a un risque de déception plus grand. Mais je n’ai pu résister à l’envie de revivre ces moments.
Katel entre en scène : après des premières parties de Yann Tiersen, la jeune brune a le luxe de démarrer la soirée. Le public est chaud, la soirée va pouvoir bien commencer.
Dominique A et ses talentueux musiciens entrent alors en scène. A partir de maintenant, la Terre ne tourne plus, ou alors plus dans le même sens. Comme lors des concerts de son confrère Yann Tiersen, une sorte de transe nous emporte dans un monde incroyable. Les rythmes électroniques se mélangent aux riffs magistraux des guitares électriques. Le public ne fait plus qu’un avec les musiciens.
Et puis, il y a la gestuelle particulièrement impressionnante de Dominique A. Tel un peintre devant une toile, ou un chef d’orchestre, les mains effectuent des mouvements gracieux, comme une danse. Il y a aussi du Brel, des attitudes, des gestes fermes. Le spectacle est auditif et aussi visuel. Aussi puissant que le premier concert, celui-ci bénéficie de l’atmosphère magique de la salle mythique.
En fait, il ne s’appelle pas A parce que c’est la première place sur la liste alphabétique, mais il est le premier parce que c’est le meilleur.
Par Gaëlle de Scaër
Dominique A, Sur nos forces motrices (Labels)
Deux autres personnes présentes au concert se sont laissées prendre au jeu de la review de concert. Voici leurs impressions sur cette magnifique soirée.
2007, l’émoA pour Dominique A
Voilà le 20 novembre en plein mouvement de grève du rail, (non pas celui-là), des uns et des autres, (là n’est pas notre propos quoique..) je monte à Brest (comme on monte à Paris, si si l’image n’est pas trop forte), pour assister à un concert dans ce Fameux Vauban.
Nous sommes 3 à attendre devant la porte du Vauban, cette porte qui ne cesse de s’ouvrir, de se fermer ; ce véritable va-et-vient témoigne la clientèle nombreuse du lieu. Voilà le 4ème qu’on attendait : un peu de discussion et nous entrons dans le bar pour nous approcher de la Salle du Vauban. Eh oui elle est belle cette Salle. Ses couleurs, sa disposition laissent à penser que l’ambiance ne peut être que chaude voire bouillonnante. Nous cherchons notre place : ce sera au « balcon ».
La première partie sera assurée par Katell ; je l’avais déjà écoutée lors d’un précédent concert de Dominique A : décidément j’y suis hermétique.
Enfin arrive l’Artiste, celui que j’ai découvert cette année lors de son concert à Rosporden, l’Artiste que j’ai le plus écouté cette année 2007, sans compter. J’écoute, j’apprécie, je déguste même. Les disques sont excellents, la prestation scénique est au-delà, la musique davantage rythmée : du bonheur, du plaisir. Il se tient droit et mène ses musiciens à donner le meilleur d’eux. J’aurais aimé avoir un enseignant de musique comme l’Artiste : il vous emmène dans sa partition du bout du doigt et vous imaginez pouvoir suivre sa musique grâce à n’importe quel instrument. Et puis vous sentez son besoin de faire mieux encore et encore. Les gouttelettes de sueur s’envolent au rythme de son mouvement saccadé. Il est fort, très fort. Nous tendons vers l’horizon intra muros ! Profitez de votre belle salle du Vauban, et puis suivez l’Artiste : j’aurais bien aimé « dans un camion » !
Par Pin’s môman
Anatomie du A
Imaginez un roc, brut, anguleux, mais animé de mélodies douces et raffinées. Ajoutez à cela une tension, une nervosité et vous obtenez Dominique A. Voilà le paradoxe de cet homme tiraillé entre l’énergie flirtant avec un rock dur et la beauté de textes inspirés, un semblant de synthèse entre une musicalité anglo-saxonne et l’écriture francophone. En concert, cela semble être plus encore exacerbé, nous offrant un spectacle d’une qualité rare tant au niveau des arrangements, de la musicalité que du choix des chansons tirant dans ses différents albums. Et puis, il y a cette voix et quelle voix ! Même sans grande connaissance préalable de sa discographie, le don de lui-même du chanteur, la sueur perlant sur son front, vous submerge. Un concert comme nous aimerions en voir plus souvent dans un Vauban bondé.
Par 2T (frutti)
vendredi 23 novembre 2007
-M- toujours au Zénith de Nantes
-M- toujours
Vidéo envoyée par atchoum
Encore 15 secondes de bonheur du concert nantais... J'-M-...
dimanche 11 novembre 2007
Un samedi au Paradis -M-
Samedi prochain, le 17 novembre, le samedi 17 novembre... J'ai entendu ces versions des dizaines, des centaines de fois avec Natcha qui me gonflait avec LE concert de SA Vanessa... Et puis, j'apprends un peu par hasard que c'est -M-, Mathieu Chedid, qui l'accompagne. A partir de là, plus de doute : quoi qu'il arrive, j'y serais aussi. Pour -M-, parce que c'est pour moi LE meilleur de cette génération de trentenaires qui nous enchantent (plus ou moins) depuis quelques années. Parce que c'est -M- et que j'-M- beaucoup, beaucoup, beaucoup... Et surtout, parce que -M- en live, c'est l'assurance de prendre son pied. Voilà pourquoi, samedi prochain j'attendrais dans le froid (si, si, faut pas se leurrer, il ne fera pas chaud un 17 novembre), avec une Natcha plus qu'enthousiaste. Cette photo trouvée sur le net (cliquez dessus pour en voir d'autres) me fait dire qu'on passera un bon concert, chacune à apprécier son idole...
A tes souhaits, c’est pour les autres
Ton souhait serait d’être une autre
Tes souhaits tu les gardes pour toi
Tes souhaits on ne les entend pas
Comme une pensée kleenex
Comme un prétexte
Un vieux réflexe
A tes souhaits
A tes souhaits
A tes souhaits
A tes amours
Pour toi j’y penserais tous les jours
samedi 10 novembre 2007
Rencontre avec Philippe Henriot
Le rendez vous est fixé un soir d’octobre, chez lui. L’homme est impressionnant, très charismatique. Rapidement, Philippe me mène à son atelier. Ses yeux s’illuminent. L’endroit est étonnant : un garage transformé par tous ces pots de peintures, de pigments. De toiles encore blanches entassées dans un coin, de pinceaux de toutes tailles et des photos de souvenirs, de voyages. Ce peintre pas comme les autres a fait les Beaux Arts au Sénégal, où il y a appris les techniques particulières qui font l’originalité de son art. Il a aussi effectué à plusieurs reprises le tour du monde. Etrangement, l’endroit semble comme hanté de toutes ces rencontres multiculturelles. Et puis il y a ce gros bloc fait de croquis et de notes de « recettes » de pigments… Philippe me raconte ses techniques, ses habitudes, de l’argent coulé aux feuilles d’or etc… qui font toute l’originalité de ses toiles. Ce n’est plus du souci du détail, c’est de l’art.
Lorsqu’il peint, Philippe est dans sa bulle, inattaquable. Comme protégé par ses toiles, et ses pigments. L’inspiration peut venir n’importe quand, même en pleine nuit. Passionné par la peinture, Philippe semble habité et peut en parler des heures en rendant son auditoire aussi accro ! Ses tableaux sont le reflet de ses pensées, et le plus souvent de ses colères d’ailleurs. Ils racontent les malheurs des autres, la difficulté du monde pour les gens les plus démunis. Mais aussi la force de l’entraide. A l’opposé du pessimisme, ses tableaux sont pleins d’entrain. Si simples de loin, et si loin d’être simples quand on s’en rapproche. La proximité
montre alors non seulement l’étendue du travail artistique avec les innombrables détails, mais c’est aussi là que tout s’anime. On est comme hypnotisé par cette vie qui prend forme. On peut rester des heures devant un tableau, pour le découvrir d’abord, puis pour le comprendre. La délicatesse des traits, la beauté des couleurs, les tableaux sont lumineux et nous font voyager dans un monde sûrement un peu magique. Là, il n’y a pas de règle, Philippe tient à ce qu’un tableau ne soit pas à sens unique, chacun a ses idées, chacun sa version. Les interprétations des enfants sont en général les plus intéressantes car leurs yeux encore insouciants expriment toute la féérie de ses toiles. La richesse des couleurs, les détails subtils que l’on ne voit pas au premier regard… Une œuvre de Philippe Henriot est pudique, elle demande du temps pour qu’on la connaisse vraiment. Et quand on croit en avoir fait le tour, on se demande ce qu’il peut bien se passer au-delà… C’est un livre d’histoire résumé en une toile. A chacun son récit.
Lauréat l’an dernier du Grand Prix de peinture du Léon, l’homme est étonné de tout l’intérêt qu’on lui porte alors que pendant des années où il exerçait son métier de maître d’hôtel, l’ignorance régnait. Philippe Henriot est un homme simple, et talentueux, pas prêt à vendre au diable son âme : il peint et peindra à son rythme, sans contrainte, et surtout par plaisir. Et aussi pour notre plaisir.
Ses nouvelles toiles, pleines de magies africaines sont à découvrir dès le 17 novembre, à la Mairie de Landivisiau à l’occasion de la quarantième édition du Grand Prix de peinture.
A la mairie de Landivisiau, salle du Conseil municipal, du 17 novembre au 16 décembre 2007
Gaëlle de Scaër











