jeudi 2 juillet 2009
Paris, épisode 68 (Gay Pride)
Un petit week-end sous le signe du repos et du sommeil surtout. Seule à Paris (les Bretons ont tous déserté la capitale), les soldes ont commencé, il fait 30°C, bref l'enfer parisien par définition. Du coup, j'évite les magasins, je cherche un peu d'air, et surtout je dors ! Mais bon, dormir ce n'est pas une vie, c'est un état passif. Et je ne suis pas du genre à rester en place très longtemps. Encore moins quand on me signale que le défilé de la Gay Pride part de Montparnasse !!! Du coup, pendant que le frigo dégivre et inonde ma chambre en passant, je décide d'aller voir cette "Cavalcade parisienne", histoire de comparer, et de prendre des idées... Entre caricatures et excès, les "chars" ne sont que des bus ouverts, mais certains costumes de haute couture !

Goal qui discute avec Raymond 
Stand sportif
Vous avez reconnu Dédé de Montluçon et La Creuse bien sûr !
Vous les avez en 37 ?
Du côté de Montparnasse on n'est jamais à l'abri de croiser du breton
Titre potentiel pour un char de Cavalcade ?
Bulles gaies
Attention à l'attaque des Ginettes !
Prétencieux !
Les instits sont là aussi
M. Aides

Une fanfare très dynamique, colorée et bien fun
Tiens, les John sont là aussi !
On t'a démasqué Thomas ! (C'est le drapeau du Brésil qui t'a trahi)
Très pratique dans les transports en commun
à suivre...
mardi 23 juin 2009
Il était une fois... Nancy !
Ben alors, elle fout quoi là, la fille du blog ? Elle le laisse mourir ou quoi ??? Non, « la fille du blog » est juste débordée, et relativement bien fatiguée aussi. Du coup, c’est vrai, « elle » délaisse un peu ses histoires parisiennes… Et ce n’est pas prêt de s’arrêter puisque je vais parler de mon week-end, non parisien.
Sous la pression collective (de Nico & Méli), j’ai accepté d’aller en week-end quasi improvisé dans la ville d’étudiante de Sandy : Nancy ! Nancy, parce qu’y vit un pote d’IUT de Guillaume et Nico : Vincent. Le célèbre Vincent, avec qui des fiestas mémorables ont eu lieu comme le prouvent les nombreux récits auxquels j’ai eu le droit lors de soirées. Mais voilà, cette légende Vincent, je ne connais que son nom. Il était temps de le rencontrer, enfin.
Départ de Montparnasse vendredi soir avec Nicolas qui m’a rejoint, direction Bretigny. Méli nous attend à la gare. On passe chez elle prendre les affaires, la nourriture, et la wii (avec l’espoir secret que Vincent trouvera une télé). On récupère Guillaume à Corbeil, et hop, c’est parti.
Cendrillon est déjà rentrée se coucher lorsqu’on arrive enfin. On mange un petit plat cuisiné par Vincent qui nous attendait, avant de partir visiter, by night, la ville de Nancy. Visite donc de la place Stanislas (que Méli ne réussira pas une fois en 3 jours à appeler autrement que la place Stalingrad). C’est merveilleux : toutes ces dorures partout, ces monuments, on se croirait à Versailles ! Et puis avec les lumières et une température tout à fait convenable, quoi qu’un peu fraiche pour un 19 juin… Revenons à la ville de Nancy. Bon, comme elle m’en avait bien parlé, j’avais juste l’impression qu’elle allait surgir à tous les coins de rues. Mais j’ai eu beau chercher, rien, que dalle, pas de Sandy dans cette ville, en tous les cas ce jour là. Finalement, après quelques rues traversées, on décide d’aller en boite, il y a deux boites l’une à côté de l’autre, finalement on choisira Les Caves. Quelques heures plus tard, on ressort, et une seule obsession du côté de la gente masculine : manger. Kebab de 4h du mat, ça passe ou ça casse. C’est plutôt bien passé, et les frites aussi.
Retour à l’appart. Après avoir contacté La Creuse, alias Romain, pour être hébergées, Méli & moi avons estimé qu’il y avait suffisamment de place pour nous caser dans l’appart de Vincent qui n’était pas si petit que ça. Puisqu’il faut préciser qu’au départ les filles étaient censées aller dormir à l’hôtel, faute de place dans l’appart de Vincent. C’est cela oui… Il faut aussi avouer que quand on vit dans 9m², on a tendance à trouver que plus que 9m², c’est grand donc… Bref, il est décidé que tout le monde dormira dans le B-Z dans le sens de la largeur. Pas de problème significatif pour moi et mon 1m63, disons que c’est plus compliqué pour un Nico de 1m90… Du coup, on se croirait en colo, à 4 dans un lit trop petit, avec un Vincent qui s’amuse bien de la situation et qui se fout de notre gueule.
La nuit sera courte, et Radio Classique nous réveillera quelques courtes heures plus tard. Samedi, de bonne heure et de bonne humeur, direction Metz, la ville de Natcha. Deux objectifs : trouver une tarte au sucre que Nico adore (dans Une boulangerie de Metz, bon courage…) et tenter de trouver (on n’est pas vraiment dans la bonne région pour ça) des vrais bretzels puisque j’adore les gâteaux apéritifs, mais on m’a toujours dit que les vrais étaient meilleurs.
Arrêt avant au point de vue de Pont-a-Mousson, avec une vue exceptionnelle, et ensuite une arrivée de motos de collections qui gâchent le silence mais pas le paysage. Retour à la voiture avant que les premières gouttes ne tombent. Finalement, on aura eu de la pluie uniquement en voiture, elle nous a bien évités. Nico connait Metz, donc on visite, on va à la messe (sic), on se ballade, on est vraiment en vacances, loin de Paris, et loin de la Bretagne, dépaysement total. Les filles victimes de leur enterrement de vie de jeune fille souffrent par dizaines… quelques garçons aussi d’ailleurs. Finalement, on (re)trouvera la boulangerie de Nico, et magie, elle vend aussi des bretzels (faut dire que déjà la tarte au sucre ce n’est pas vraiment lorrain, mais plutôt du Nord, donc quitte à faire des plats « exotiques »…).
Après avoir bu un coup, on décide de rentrer, le manque de sommeil empiète sur notre motivation. Et puis, on a décidé d’aller à un feu de la St Jean et à un feu d’artifices du côté de Nancy, donc il faut repartir. Lorsqu’on arrive avec notre Quick au feu, bizarre, les gens ont tendance à quitter les lieux. Pourtant le feu est encore allumé… Oui, mais la soirée se termine puisqu’il n’y a pas de feu d’artifices en fait… Maintenant qu’on y est, on y reste. On mange, puis s’endort ou discute avec le feu qui nous chauffe (cuit) tranquillement. Trois sur cinq s’endorment… Je fais mon écolo en empêchant des gamins de jeter du plastique dans le feu, leur expliquant que ce n’est pas bon pour la planète. Aidés par leurs parents très intelligents, les gamins lancent des pétards qui perturbent le sommeil des trois dormeurs. Allez hop, on bouge !
Retour à l’appart, on peine à se motiver pour ressortir, un premier s’étale sur le lit, un second, ok, c’est réglé, on va dormir, de toute façon, vue l’heure... Lendemain matin, réveil plus cool, on prend notre temps cette fois, on ne fera qu’une seule route : Nancy-Paris, donc pas de stress. Il faut juste s’entendre sur l’heure de départ. Finalement on prendra le large vers 17h, après avoir joué pour la énième fois du week-end au Uno, avec tous les excès que ça implique. Pluie sur la route, again. Chansons, fou-rires, « contre-uno », rires, Quick, râlages du chauffeur. Arrivée parisienne finale pour moi après 22h, claquée, mais contente de mes (trop) courtes vacances en Lorraine. Certaines photos sont censurées, dommage… Par contre, je peux les envoyer par mail ;-)

Les 3 mousquetaires : Nico, Guillaume et Vincent

Méli, seconde victime de l'attaque de mousse à raser

Deux bretons perdus dans Metz... devant une créperie

Nico et Méli sont sur un pédalo
à suivre...
vendredi 12 juin 2009
Théorème de Roland Garros
Analyse des finalistes vainqueurs ou non de Roland Garros, par Gaëlle & Sandy Chouin
Abstract
Une précédente théorie avait pour conclusion principale que le port d’un nom de famille qui est aussi un prénom augmente les risques de devenir un serial killer, avec preuves à l’appui (Emile Louis, Guy Georges, Patrick Henri ou encore Jean Pascal). La seconde conclusion de ce travail était qu’un tel nom « double prénom » pouvait aussi influencer vers un travail dans la coiffure ou la mode (Jean-Louis David, Jean-Paul Gauthier).
La nouvelle théorie présentée ce jour reste dans le même domaine mais aborde un sujet plus sensible encore. En effet, une équipe de chercheuses a démontré que le talent ne suffit pas pour gagner Roland Garros. Alors que certains réussissent à gagner ce tournoi plusieurs fois de suite, comme Nadal ou Kuerten, d’autres n’y parviennent pas, ou alors après des années seulement. Face à cette inégalité, des scientifiques fan de tennis se sont demandés où était la différence entre ces deux variétés de joueurs. En effet, car si le talent de joueurs tels que Agassi et de Federer n’a jamais été remis en question par les spécialistes, bien au contraire, on doit cependant avouer que leur atteinte de la coupe a été plus que laborieuse. Et pendant que certains ne gagnent que Roland Garros, d’autres réussissent l’ensemble des autres Grands Chelems, mais chutent devant celui-ci. Ils auront en effet du attendre des années de compétitions, et de finales manquées pour enfin soulever le saladier en argent ! Alors que pendant ce temps-là d’autres atteignaient la finale de ce tournoi et la remportaient avec moins de participations antérieures !
A partir de cette observation,
l’équipe de scientifiques a pu établir un protocole de recherche. La recherche a donc consisté en une analyse très poussée des données disponibles par le biais de la FFT (Fédération Française de Tennis), et le visionnage de centaines d’heures de matches. Sans compter les statistiques sur les nombres d’aces, sur les premières balles et les doubles fautes, sur les changements de raquettes et
de t-shirts, le nombre de barres de céréales ingérées sans oublier sur les pauses pipi durant les matches. Après tant d’efforts, des résultants enfin significatifs sont apparus ! Comme ces joueurs malheureux tant de fois mais heureux une si belle fois, nous avions après des mois d’investigation notre explication à ce phénomène incompris jusqu’ici.
Notre thèse a démontré alors que le port d’un prénom pourri (ou ancien pour être politiquement correct) est une difficulté pour gagner Roland Garros. Notre conclusion est donc que s’appeler André en 1999 ou Roger en 2009 est un handicap, mais peut être surmonté, ils l’ont prouvé, pour atteindre le Graal. Avis aux parents en quête de
prénom pour les futurs champions à naître…
En attendant le week-end, pause tendresse...
lundi 8 juin 2009
Paris, épisode 67 (Guitar Heroes)
Après un week-end de Cavalcade plus que fatigant, il fallait récupérer de tout ça. Bon, ben ce sera peut-être pour le week-end prochain alors... puisque ce week-end ne l'a pas trop été. Loin d'être reposant, mais tellement bien ! Un anniversaire vendredi soir, celui de Méli, fêté dans une crêperie dans le 14ème. Rdv fixé à 20h, toutes les filles ponctuelles, les gars débarqueront à 21h et 21h30... Et qui dit anniversaire dit cadeau. Et là se joue la soirée du samedi : Guitar Hero pour Wii. Méli en rêvait, ses potes l'ont fait. Un test s'impose... et une soirée de samedi semble la parfaite occasion.
Résultat : je suis une quiche, mais qui ne désespère pas de s'améliorer, si les gars m'en laissent l'occasion et lâchent un peu la guitare de temps en temps... Il y a eu en effet monopolisation de l'engin par la gente masculine, Méli a réussi à se faire entendre (normal c'est à elle), mais moi, rouge de honte, j'ai préféré me faire discrète pour le coup... Mais je promets de m'entraîner (intensivement) et de relever le défi ! Par contre, il faut que je pense aussi à me reposer un de ces week-ends...

Méli, la star des deux soirées... Qui là ne s'est pas lâchée sur la photo mais après...

Nico qui se prend pour Hendrix

Guillaume like a Rolling Stones

Inscription sur la boite de la tarte aux abricots du Moulin de Païou
vendredi 5 juin 2009
Cavalcaaaaaaaade (les chars)
mercredi 3 juin 2009
Cavalcaaaaaaaade (les gens)
Une Cavalcade sans costume pour moi, mais ce ne sera pas le cas pour la prochaine, c'est certain !!! Quelques photos des gens croisés pendant ces 2 (3 ?) jours de folie douce !

La Tribu de Natcha (Estelle, Nathan et Zoé)
La Tribu de Marine (Noah, Salomé)
Les tribus
Trois étudiant(e)s infirmiers
Tous les étudiants infirmiers venus en renfort pour les questionnaires de satisfaction
Nathan, juste la classe...
Le podium des Sardines
Raymond, sardine de deux jours
Sandy qui se met à la mode locale
Sandy, coiffée par Natcha
Sandy, avec le chapeau de son futur époux
Zoé, quand je l'ai trouvé sur le parcours
5 minutes et une paire de lunettes de soleil plus tard...
Elle a pas la classe la Bestiole ?
jeudi 28 mai 2009
Phrase d'Hier
La Phrase d’Hier est du Mr SNCF qui m’a servi. Je lui demande un renouvellement de carte 12-25. Naturellement, il me demande ma date de naissance. Je lui réponds donc parce que je suis quelqu’un qu’on pourrait qualifier de poli. Il me redemande alors l’année, l’air étonné. Je la confirme : 1985. il me dit alors que jamais il ne m’aurait donné 24 ans… Moi, flattée (oui, hier j’avais décidé que c’était flatteur), j’en demande plus :
- et vous m’auriez donné quel âge ?
- 18 à peine !
Pas mieux…(je vais m’acheter de la crème pour avoir des rides)
mardi 26 mai 2009
Repéré par Gamin
lundi 25 mai 2009
Paris, épisode 66 (pré cavalcade)
Je crois que je vais bien devoir le reconnaître, et je me dis que le faire un lundi c’est pas si mal, pour le moral c’est même bon. On démarre la semaine, et quelle semaine ! Voilà, on y est, on touche le problème du bout des doigts. Quatre jours de week-end viennent de s’écouler. Quatre jours sans rentrer en Bretagne. Quatre jours sans voir mon namoureux (lui rentré en Bretagne). Bref, quatre jours à penser à Mon retour en Bretagne, retour programmé pour le week-end prochain : vendredi 29 mai (anniversaire d’Elodie ma voisine, tiens), je monterai dans le train, avec un seul objectif, Attention, je vais enfin le dire, La Cavalcade et là, hystériiiiiiie !!! Quatre journées parisiennes à m’imaginer dans mon bourg, à m’imaginer parmi la foule venue découvrir les créations de l’année.
Et puis, un petit doute, transformé rapidement en certitude : je sens que je vais regretter de ne pas défiler… oui, c’est sûr, mais en même temps je ne me voyais tellement pas défiler sans avoir travaillé sur un char… Les regrets sont éternels… Une énorme consolation tout de même : des brestois devraient faire le voyage cette année ! Et ça, c’est quand même un événement en soi, quand on sait que je leur rabâche que je passe mes « week-ends au char » depuis 6 ans… Un miracle qu’ils aient résisté aussi longtemps sans venir.
L’envie de rentrer en Bretagne est immense,
d’autant que la chaleur étouffante parisienne ici, ils ne connaissent pas le vent m’offre
depuis quatre
jours une température de 28°C, jour et nuit, sans possibilité de
courant d’air (9 m²). Bref, l’air breton me manque, ou plutôt le vent, celui qui décoiffe quoi, deux mois que je vis sans, c’est une
question de survie. Mes sujets de conversation convergent tous vers ce
week-end, vers cet événement. Mon enthousiasme hystérie, faut assumer ma petite a de quoi en fatiguer plus d’un
ou d’une plutôt vu mon milieu de vie. Mais courage, une semaine et je redescendrais de
mon nuage, après un
week-end (on espère) moins pluvieux que la dernière édition ! J-4 ;-)
Quelques photos en attendant !

Armelle, dit Nicole Verveine de La Quiche, à la Gare Montparnasse en chaussons Rock'n'Roll (voir photos posts précédents)
Une voiture avec la bigoud de A l'Aise Breizh, ça fait toujours plaisir quand même
Dans la vitrine d'un coiffeur, dans la rue d'un potentiel futur job...
So, Atch et Sandy, devant la Tour Eiffel, spéciale dédicace à Nunue !
Une boutique trouvée samedi matin, orthographe francisée de Sandy ;-)
à suivre...




































