jeudi 20 août 2009
Pour Gamin en Italie
Gamin est perdu en Italie, et son téléphone ne reçoit pas les mms donc on utilise une autre technologie : le net ! Quand ça marche c'est magique... Bon sinon, retour parisien pour vendredi, en espérant qu'au foyer il ne leur faudra pas une semaine pour comprendre comment brancher un modem... Sinon j'aime la Bretagne et ses 20°C à tout casser. Et puis, la vie y est plus douce...

Regarde la mauvaise influence que tu as sur Zoé, à 2 ans et demi elle est déjà une geek !!
vendredi 12 juin 2009
Théorème de Roland Garros
Analyse des finalistes vainqueurs ou non de Roland Garros, par Gaëlle & Sandy Chouin
Abstract
Une précédente théorie avait pour conclusion principale que le port d’un nom de famille qui est aussi un prénom augmente les risques de devenir un serial killer, avec preuves à l’appui (Emile Louis, Guy Georges, Patrick Henri ou encore Jean Pascal). La seconde conclusion de ce travail était qu’un tel nom « double prénom » pouvait aussi influencer vers un travail dans la coiffure ou la mode (Jean-Louis David, Jean-Paul Gauthier).
La nouvelle théorie présentée ce jour reste dans le même domaine mais aborde un sujet plus sensible encore. En effet, une équipe de chercheuses a démontré que le talent ne suffit pas pour gagner Roland Garros. Alors que certains réussissent à gagner ce tournoi plusieurs fois de suite, comme Nadal ou Kuerten, d’autres n’y parviennent pas, ou alors après des années seulement. Face à cette inégalité, des scientifiques fan de tennis se sont demandés où était la différence entre ces deux variétés de joueurs. En effet, car si le talent de joueurs tels que Agassi et de Federer n’a jamais été remis en question par les spécialistes, bien au contraire, on doit cependant avouer que leur atteinte de la coupe a été plus que laborieuse. Et pendant que certains ne gagnent que Roland Garros, d’autres réussissent l’ensemble des autres Grands Chelems, mais chutent devant celui-ci. Ils auront en effet du attendre des années de compétitions, et de finales manquées pour enfin soulever le saladier en argent ! Alors que pendant ce temps-là d’autres atteignaient la finale de ce tournoi et la remportaient avec moins de participations antérieures !
A partir de cette observation,
l’équipe de scientifiques a pu établir un protocole de recherche. La recherche a donc consisté en une analyse très poussée des données disponibles par le biais de la FFT (Fédération Française de Tennis), et le visionnage de centaines d’heures de matches. Sans compter les statistiques sur les nombres d’aces, sur les premières balles et les doubles fautes, sur les changements de raquettes et
de t-shirts, le nombre de barres de céréales ingérées sans oublier sur les pauses pipi durant les matches. Après tant d’efforts, des résultants enfin significatifs sont apparus ! Comme ces joueurs malheureux tant de fois mais heureux une si belle fois, nous avions après des mois d’investigation notre explication à ce phénomène incompris jusqu’ici.
Notre thèse a démontré alors que le port d’un prénom pourri (ou ancien pour être politiquement correct) est une difficulté pour gagner Roland Garros. Notre conclusion est donc que s’appeler André en 1999 ou Roger en 2009 est un handicap, mais peut être surmonté, ils l’ont prouvé, pour atteindre le Graal. Avis aux parents en quête de
prénom pour les futurs champions à naître…
lundi 3 novembre 2008
Bretagne, que je t'aime !
Le post précédent était prémonitoire : mardi matin je sautais dans le train de 10h05, direction ma Bretagne. Les réponses me promettant que ma candidature serait étudiée dans les 3 à 4 semaines m'ont convaincues, tout autant que le repas du lundi partagé avec Valérie, et la question de Kévin ("Pourquoi tu es allée à Paris alors que des mails tu peux aussi les envoyer de Bretagne ?"). Au lieu de déprimer dans 6m², autant rentrer et attendre les nouvelles et coups de fil auprès de gens qui me veulent du bien, et qui ne m'ignorent pas parce qu'ils ne savent pas quoi dire à la fille qui est toujours devant son ordinateur dans la cuisine ou dans l'escalier...
Retour plus qu'apprécié, il fut remotivant. Tout autant que les mails de Bahar et de Danièle qui m'aident dans ma quête de mon Graal du moment : un job !!! Je repars jeudi pour Paris, il y a vendredi les JIB, Journées Internationale de la Biologie, j'y vais en espérant pouvoir donner mon cv à des recruteurs venus chercher de potentiels collaborateurs ("Moi, je suis disponible tout de suite, et déjà diplômée, Monsieur", avec le sourire bien sûr). En plus, Nico y sera avec son école, donc je ne serais pas trop perdue.
Je ne dirais pas que j'ai hâte de repartir parce qu'ici, même si ne pas avoir de boulot me pèse, je suis bien entourée. Une fois dans mon 6m², je le suis nettement moins, enfin si on ne compte pas les murs... Mais bon, il faut se rapprocher de la caverne pour trouver le trésor, donc c'est reparti pour un tour !
mercredi 8 octobre 2008
Retour à Brest...
Le retour était inévitable, je ne retourne jamais à Paris sans avoir vu Brest, la tradition est respectée. Comme je suis crevée ce soir d'autant de route etc, je me contente de quelques photos d'océan pour les parisiens qui passent par ici et qui sont en manque d'iode. Demain je mettrais des photos de l'aventure brestoise d'hier.

Le pont de Plougastel


La plage du Moulin blanc.
à suivre...
vendredi 3 octobre 2008
Pas de news en fait
Après un agréable
week-end parisien avec les parisiens, et Binom, il a bien fallu rentrer… Autant
dire qu’on est vendredi et que j’ai été très efficace encore… Après m’être
faite engueulé par la Madame de l’ANPE, j’ai enfin réussi à avoir la CPAM qui
m’a confirmé qu’en fait quand on quitte « la vie étudiante », la LMDE reste «
active » jusqu’au 31 décembre de l’année. Et la Madame CPAM était très
gentille, elle…
J’ai rechargé mes
batteries physiques à 80 %, les mentales à 90%. Ca va mieux. Le soleil est toujours
présent (mais plutôt un jour sur deux en ce moment), et la vie est belle…
Bref, pas grand-chose
de neuf cette semaine, si ce n’est que j’ai rendez-vous vendredi prochain avec
Mr ANPE pour préparer « mon avenir » etc, j’ai aussi rendez-vous avec ma
coiffeuse Elodie (diplômée et tout !) et mon dentiste (diplômé aussi, enfin
j’espère)… Ma vie est passionnante, et tout ça valait bien un post. En espérant
que les prochains seront mieux…
A suivre…
vendredi 19 septembre 2008
Comment devient-on Ingénieuse ?
Mercredi, levée à 7h17, dans la voiture à
7h40, Brest m’attend. Arrivée dans ma ville adorée à 8h38 (quand je passe sur
le pont), direction la fac de médecine. Il est presque 9h quand j’arrive devant
la salle A104. Il y a semble-t-il déjà du retard, ça promet. Le maître de stage
de Stéphanie Bouvier tente de nous rassurer en nous disant que nous avons déjà
fait le plus dur et que surtout malgré leur statut de membres du jury, ils ne
vont pas nous juger vraiment, ce n’est finalement qu’une formalité…
Je suis
appelée vers 9h45 alors que je devais passer à 9h30, le stress avait donc bien eu le temps de monter. Devant les trois membres du jury qui ont l’air de bonne humeur, je
présente mon stage. Fin de la présentation, M. Férec me dit : « Vous
avez échoué à l’examen de génétique, vous savez pourquoi ? ». Je
profite de cette chance inespérée de pouvoir me justifier pour expliquer que
mon état pathologique au moment des révisons et des examens faisait que ma
concentration était plus dirigée sur mon état gastrique que sur mes copies, et
que, par conséquence les examens avaient été très délicats pour moi. Après quelques
explications, les membres du jury se regardent, et M. Morel déclare : « on
ne lui pose pas de questions ». Je comprends donc que les deux semaines
que je viens de passer à réviser étaient inutiles, mais que mon jury est humain. Les
questions sont donc sur mon stage, sur ma frustration ou non à faire des
diaporamas ou de la recherche bibliographique, mais aussi sur la cigarette
électronique qui intéresse beaucoup M. Blondel… Il est près de 10h20 quand je ressors de
la salle, le sourire aux lèvres, beaucoup, beaucoup plus sereine. Je reste dans
le coin pour encourager et soutenir les autres. M. Montier sort de sa salle, me
voit et me demande si j’ai eu des questions de génétiques, je vous laisse
imaginer mon sourire en lui répondant que non. Pour rien je n’aurais voulu
rater son visage affichant comme une déception en entendant ma réponse…
Alors que
la matinée de soutenance aurait dû se terminer à 12h30, Karelle, puis Guillaume
sonneront le gong final à plus de 14h… Autant dire que l’estomac a jeun criait
famine depuis un moment. M. Montier quitte la salle de soutenance avant 14h, et
dit aux quelques élèves de la promo qui attendaient dehors : « Bon
il n’y aura pas de liste affichée aujourd’hui, mais c’est bon pour tout le
monde ». La sentence est tombée, tout le monde respire. A plus de 14h30,
on se demande bien où on nous servira encore à manger… Finalement, on trouvera pâtes,
sandwiches et salades dans une boutique de la galerie du Géant. Ensuite, on
devrait aller faire les courses. Mais John et moi avons une flemme incroyable,
les nerfs retombent et une sieste ne serait pas de refus. Un élan de motivation
va pourtant nous pousser à aller faire quelques courses pour la soirée vers 17h30. Petite soirée
à 6 : Delphine, Karelle, Stéphanie Kica, Guillaume, John & moi. C’est lors
du débouchage par la fenêtre de la bouteille de champagne que Karelle a amené
que je réalise que ça y est, tout est fini… D'où les larmes de champagne, concept imaginé par Karelle ! Mais pas la soirée qui a été riche
en événements.
Après quelques heures, Delphine n’en peut plus de se moucher et Guillaume tousse à répétitions… Un rapide bilan allergologique tombe : les chats de John ont laissé des traces, et nos deux allergiques s’en rendent compte. Comme ils devaient rester dormir sur place, une solution doit être rapidement trouvée. Et c’est encore là que Karelle intervient : squattage collectif chez elle & Christophe. Et, après quelques parties d’un jeu de cartes (Gang of four), le manque de sommeil de ces derniers temps nous rattrape, et on file tous dormir. Enfin presque. Guillaume préfèrera tousser toute la nuit, chacun son truc… Vers 6h, c’est Delphine qui quitte en premier l’appart, direction la gare pour elle qui bosse à midi à Paris… Courage ! Moins de 2h après, Guillaume, qui tousse toujours, décide lui aussi de rentrer non pas pour travailler, mais pour rejoindre sa sauveuse Ventoline. Karelle et moi iront à la fac de médecine vers 10h30 pour s’entendre dire que les attestations de réussite ne sont pas disponibles puisque le jury ne s’est pas encore réuni et que M. Montier n’est pas dispo le matin etc… Bref, pas la peine d’insister, comme d’habitude… Je récupère mon diplôme de Master I, puis les chaises et autres affaires laissées chez John la veille. John qui devait se lever tôt, et qui me dit quand je pars : « je vais me recoucher »… Rien ne change.

Retour à Scaër avec énormément de sommeil à rattraper. Natcha est plus qu’en forme, et vient m’aider à choisir des bottes… Dans le même registre que la tradition de la secrétaire de notre Master incapable de nous filer un papier, et de John qui va dormir, il y a le fêtage de la réussite avec Brigitte et JP. Soirée familiale donc. Rapidement couchée, je me suis levée vers 9h30 pour aller changer mon billet de train. Je devais rentrer ce matin pour Paris et commencer à faire mes lettres lundi, mais je suis trop fatiguée, et j’ai besoin de vacances avant tout ça. En plus, j’ai la bénédiction de Bahar (qui me coache dans ma quête du job magique) pour reprendre des forces. Une semaine de plus donc en Bretagne (voir deux...). Les parents rentrent aujourd’hui de thalasso, il faut donc que je file ranger et nettoyer un peu la maison…
à suivre...
jeudi 18 septembre 2008
Ingénieuse / Martienne :)
pas mieux... :-)
samedi 6 septembre 2008
Vacances, news, beignets, chichi...etc
Les vacances suivent leur cours... Et j'en profite pas mal ! Beaucoup de sommeil toujours... Retrouvailles avec tout plein de gens qui me manquent à Paris (Nabat's Band, Solène, Manue, Marie...), mais aussi les visites familiales etc... Je mets ici en exclusivité les photos de Zoé le jour de la rentrée scolaire puisque son frère et sa sœur ont eu le droit à une séance photo, mais pas elle. Alors, quand elle s'est réveillée, que je lui ai servi son bib' à température parfaite (si, si, elle me l'a dit !), je l'ai aussi shootée. D'ailleurs, du haut de ses 22 mois, la Bestiole est déjà inscrite à l'école, en TPS, très petite section... (en janvier).
Ensuite, un petit retour parisien était de rigueur (on n'est pas sevré de 7 mois comme ça !). Le train partait à 14h50 de Rosporden. La dream team était de sortie : Natcha, Marie, et Zoé of course (et Kiki). Malheureusement, on a bénéficié de l'aide d'un feu rouge, d'un tracteur etc qui nous ont permis de rater ce train. Direction donc Quimperlé, puis, voyant l'heure, Lorient directement. Le tout, avec au téléphone Renée qui pourrait bosser pour la sncf tellement elle gère sur le site. Arrivées trop tard malgré tout à Lorient, il faudra attendre une demie heure pour avoir le train suivant. Oui, vous ne rêvez pas, moi Gaëlle, qui arrive toujours à la gare au moins 30 minutes avant le départ, j'ai raté mon train. Mais sans panique, et en bonne compagnie, donc ça console (autant que le fait que j'ai un autre train qui suivait). Par contre, comme le remboursement d'un train raté ne peut se faire que dans la gare de départ, et à h-1 ou h+1, les filles sont reparties vite à Rosporden, et ont réussi à obtenir le remboursement. Ouf, je suis dans le train. Direction donc Paris.
Arrivée à 20h et des poussières, puis métro et montage des 5 étages du foyer, avant de m'effondrer sur mon lit. Vendredi midi, le rendez vous était en fait fixé à 12h30 pour être précise, retrouvailles avec les ex ou futures ex d'Edelman : Elise, Valérie Jr et Bahar. Repas japonais dans une ambiance aux saveurs à la fois indiennes, cannoises et bretonnes. Bon melting pot !
Puis, direction Evry : Binom is back !! Après 3 mois en fuite au Pérou, on l'a retrouvée ! Pendant que les autres travaillent, nous on refait le monde, enfin on refait un monde très péruvien... Des tonnes de souvenirs se bousculent dans la tête de Véro qui n'a que Lima ou péruviens à la bouche ! Elle n'est pas prête d'oublier son expérience ! Vers 18h, sur une très bonne idée de Véro, on file au Généthon, voir les garçons. Après une bonne demie heure de marche sous la pluie (mais avec des explications sur la pluie au Pérou), on trouve enfin le Généthon. Dix minutes encore plus tard, un John très professionnel (si, si, il se la pête dans sa boite) nous ouvre et nous fait monter. Depuis le temps qu'on entend parler de leurs labos, etc... nous y voilà enfin ! Il termine d'imprimer son rapport de stage, pendant que Guillaume en fait autant dans son labo à lui. Comme les deux compères nous avaient expliqué qu'ils ne se voyaient pas tous les jours parce qu'ils n'étaient "pas dans le même labo", quel ne fut pas notre étonnement en voyant qu'en fait quatre pièces les séparent... Nous commenterons donc ça discrètement, mais avec sarcasmes tout de même (Binom group is back :) ). Les feuilles sont imprimées, reliées, et mises en sac. Quelques photos des gars dans leur environnement professionnel. Je dois avouer que j'ai raté la photo de Guillaume avec son rapport mais c'est toujours comme ça quand on n'en prend qu'une seule de toute façon.

John, et son rapport relié
Les deux Généthoniens
La photo ratée de Guillaume avec son rapport... (Pour une fois qu'il posait !!!)
Il faut aller vite à la gare d'Evry pour aller à Montparnasse puisque Guillaume rend demain les rapports à la fac. Problèmes sur la ligne, retards (je ne suis pas la seule à avoir des problèmes de transports alors ?) et quasi impossibilité d'avoir le train à temps. Finalement, Véro et John et leur fiesta magique prennent les choses en main : direction Montparnasse, en voiture. Les gars sont copilotes de Véro, résultat : on est paumé. Je prends la feuille, et visiblement j'ai un avantage par rapport aux gars : je sais lire ! On trouve finalement avec beaucoup de hasard l'A6a, puis la Porte d'Orléans, puis la gare. Bizarre que le panneau des voies de trains affiche les trains de 18h non, puisqu'il est plus de 21h ? Non, non, grosse panne électrique et donc pas de train (c'est pas à moi que ça serait arrivé, ou alors après le départ seulement !). Donc Guillaume est sauvé : il aura un train ce soir, à quelle heure personne ne le sait, mais il aura un train. Après des heures d'attente, c'est à 23h20 que s'affichera enfin "voie 7" derrière "19h Rennes - Brest", il était temps... Je ne peux pas vous raconter à quelle heure le train a finalement démarré, j'étais déjà repartie dans le métro pour retrouver le foyer. LA nuit sera très courte.
Car ce matin, en arrivant à la gare, je trouve après 10 minutes d'attente une place assise au côté d'une vieille dame de plus de 80 ans. Elle semble agacée. Le Mr Voix de la sncf nous annonce que notre train est en préparation et que le n° de la voie sera indiqué très bientôt. Ma voisine râle : "Ca nous avance comme annonce...". Cinq minutes plus tard, même message avec "dans quelques instants". Elle ne tient plus : "Putain ! Il partira jamais à l'heure !". Ses prières ont été exaucées, quelques secondes plus tard... Le train a démarré avec 15 minutes de retard, minutes récupérées entre autres par des arrêts plus courts dans les gares. Voyage en train aussi drôle, dans les carrés, avec 3 hommes de 45-50 ans, qui avaient fait la fête la veille et dont les souvenirs étaient pour le moins approximatifs : "A quelle heure tu as fini ?", "Me regarde pas comme ça, j'étais pas avec toi à la fin", "C'était bien, mais c'est trop tôt le train"... Il fait grand soleil à Rennes, et grande pluie à la gare d'arrivée... C'est sûr, je suis rentrée. Natcha et Estelle sont venues me récupérer, maintenant je vais dormir...
à suivre...
lundi 28 juillet 2008
Presque des vacances...
Ma maître de stage n°1 est en vacances, Valérie Jr a fini son stage et Bahar (maître de stage n°2) n'est pas encore revenue. Bref, je règne sur le Département santé pour la matinée...
Alors je m'occupe : www.quisontmesamis.com/?test=f156159...
lundi 21 avril 2008
Proust : parce que j'ai pas envie de bosser...
Le principal trait de mon caractère : Folle
La qualité que je désire chez un homme : l'honnêteté
La qualité que je désire chez une femme : l'autodérision
Ce que j'apprécie le plus chez mes amis : qu'ils arrivent à me supporter !
Mon principal défaut : rancunière à mort (mon frère jumeau est l'inverse, donc ça compense)
Mon occupation préférée : rêver of course !
Mon rêve de bonheur : être avec ceux que j'aime et que ceux que j'aime soient heureux dans leur vie
Quel serait mon plus grand malheur : ne plus être capable d'aimer vivre
Ce que je voudrais être : la femme de George Clooney pourquoi pas, même dans la boue il est quand même trop beau !!!
Le pays où je désirerais vivre : Ouessant, sans hésiter.
La couleur que je préfère : le bleu, sans hésiter.
La fleur que j'aime : m'en fout complètement.
L'oiseau que je préfère : ceux qui chantent le matin (quel courage !)
Mes auteurs favoris en prose : Beigbeder, Bret Easton Elis etc...
Mes poètes préférés : Miossec, Tiersen, Dominque A etc...
Mes héros dans la fiction : Chabat dans tous ses films
Mes héroïnes favorites dans la fiction : Amélie Poulain parce qu’elle rêve bien.
Mes compositeurs préférés : Miossec, Tiersen, Dominique A etc...
Mes peintres favoris : Warhol, Keith Haring en ce moment
Mes héros dans la vie réelle : Badinter, Veil (avant sa période Sarko)
Ce que je déteste par-dessus tout : la méchanceté gratuite
Le don de la nature que je voudrais avoir : résister au chocolat, c’est possible ??
Comment j'aimerais mourir : pas prévu dans mon programme
Etat présent de mon esprit : pas envie de bosser, j'attends 18h...
Fautes qui m'inspirent le plus d'indulgence : les fautes de goût
Ma devise : l'avenir est entre nos mains, un avenir incertain mais prometteur (Good Bye Lenin !)






