dimanche 18 septembre 2011

Enterrement de dignité, épisode 2.

Le réveil est facile et avec le sourire ! Je ne sais pas ce qui m’attend ce soir mais je m’en fous, je suis encore sur mon nuage et souris bêtement dans le rer en repensant àla veille. Déjàdeux sms de copines qui ont eu un sommeil très léger aussi, ravies de m’avoir autant fait plaisir. Arrivée au boulot, Marie m’appelle. Elle est heureuse et compte bien m’envoyer le mail de l’assistante d’Alain Chabat qu’elle a contactée pourla surprise. J’ai donc le temps d’écrire un petit mot moi aussi pourla remercier. J’écris d’une part un mail pour l’assistante car c’est la pièce maitresse du jeu. Et d’autre part un petit mail pour Monsieur Alain Chabat. Je note aussi que mon seul regret est de ne pas avoir de souvenir (photo, dédicace) mais que mes copines m’ont promis de me le rappeler lorsque je serais vieille. Elles sont top les copines quand même.

Mardi soir donc. Véro m’a donné rendez-vous à 19h30 à la gare de chez nous. Je n’ai pas le temps de rentrer chez moi donc je vais chez Véro directement c’est plus simple. J’apprends que John nous accompagnera. Pas de soucis, plus on est de fous, plus on rit ! L’heure est arrivée, Véro se prépare. John lui demande « Je prends mon manteau, non ? Ca va mouiller quand même… » Là, je prends peur, mais John a un sourire qui le trahit. Finalement, Véro m’annonce la couleur : il faut reprendre le rer, dans le sens inverse pour retourner sur Paris… Arrêt Châtelet, mes soupçons sont fondés. On se dirige vers le cinéma, on va voir La Guerre des Boutons en avant-première. Cool !! Sur l’affiche : ‘avec l’équipe du film’. Arythmie cardiaque. Finalement, ce ne seront pas les acteurs adultes qui sont là mais trois enfants, avec le réalisateur et les deux producteurs. Mon cœur ne subira pas une nouvelle attaque ce soir, c’était trop tôt aprèsla première. Unequestion me perturbe : comment a fait Bernadette Soubirous pour résister (cardiaquement) à plusieurs apparitions de (son) Dieu ?

Bon film, avec Alain (oui, je l’appelle Alain maintenant) et Eric Elmosnino en instituteurs très crédibles et drôles ! Sans parler de Fred (d’Omar et Fred) en curé hilarant. Les enfants sont bien choisis (volontairement « castés » pour leur non-expérience au cinéma) mais je ne crois pas avoir convaincu John et Véro d’appeler Junior, Tigibus. Dommage…

22h30, il est temps de rentrer. On rate le train de 35, il faudra attendre celui de 23h03. On monte dedans, direction Gare de Lyon. Là, on nous annonce que le train ne s’arrête pas à Maisons Alfort après 23h pour cause de travaux (pourtant quand on est monté dedans il était bien marqué comme desservant la gare…). Bon, on descend. Résultat, il faut attendre le bus de 00h10… On décide qu’à 3, le taxi ne sera normalement pas exorbitant donc on file. On fait la queue, on demande au taxi Maisons Alfort - Alfortville, il hésite puis accepte. Il râle (parce qu’il n’aura personne au retour et donc devra retourner vite à la gare) mais bon, c’est son métier et on est fatigué, tout ce qu’on veut c’est rentrer. Un quart d’heure plus tard je suis chez moi. Une douche et à minuit je suis en position horizontale. La journée de demain sera longue. Mais la vie est belle. 

Posté par la folle lucide à 15:36 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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