vendredi 12 juin 2009
Théorème de Roland Garros
Analyse des finalistes vainqueurs ou non de Roland Garros, par Gaëlle & Sandy Chouin
Abstract
Une précédente théorie avait pour conclusion principale que le port d’un nom de famille qui est aussi un prénom augmente les risques de devenir un serial killer, avec preuves à l’appui (Emile Louis, Guy Georges, Patrick Henri ou encore Jean Pascal). La seconde conclusion de ce travail était qu’un tel nom « double prénom » pouvait aussi influencer vers un travail dans la coiffure ou la mode (Jean-Louis David, Jean-Paul Gauthier).
La nouvelle théorie présentée ce jour reste dans le même domaine mais aborde un sujet plus sensible encore. En effet, une équipe de chercheuses a démontré que le talent ne suffit pas pour gagner Roland Garros. Alors que certains réussissent à gagner ce tournoi plusieurs fois de suite, comme Nadal ou Kuerten, d’autres n’y parviennent pas, ou alors après des années seulement. Face à cette inégalité, des scientifiques fan de tennis se sont demandés où était la différence entre ces deux variétés de joueurs. En effet, car si le talent de joueurs tels que Agassi et de Federer n’a jamais été remis en question par les spécialistes, bien au contraire, on doit cependant avouer que leur atteinte de la coupe a été plus que laborieuse. Et pendant que certains ne gagnent que Roland Garros, d’autres réussissent l’ensemble des autres Grands Chelems, mais chutent devant celui-ci. Ils auront en effet du attendre des années de compétitions, et de finales manquées pour enfin soulever le saladier en argent ! Alors que pendant ce temps-là d’autres atteignaient la finale de ce tournoi et la remportaient avec moins de participations antérieures !
A partir de cette observation,
l’équipe de scientifiques a pu établir un protocole de recherche. La recherche a donc consisté en une analyse très poussée des données disponibles par le biais de la FFT (Fédération Française de Tennis), et le visionnage de centaines d’heures de matches. Sans compter les statistiques sur les nombres d’aces, sur les premières balles et les doubles fautes, sur les changements de raquettes et
de t-shirts, le nombre de barres de céréales ingérées sans oublier sur les pauses pipi durant les matches. Après tant d’efforts, des résultants enfin significatifs sont apparus ! Comme ces joueurs malheureux tant de fois mais heureux une si belle fois, nous avions après des mois d’investigation notre explication à ce phénomène incompris jusqu’ici.
Notre thèse a démontré alors que le port d’un prénom pourri (ou ancien pour être politiquement correct) est une difficulté pour gagner Roland Garros. Notre conclusion est donc que s’appeler André en 1999 ou Roger en 2009 est un handicap, mais peut être surmonté, ils l’ont prouvé, pour atteindre le Graal. Avis aux parents en quête de
prénom pour les futurs champions à naître…
Commentaires
BRAVO
Je dis bravo pour cette excellente théorie et sa démonstration qui tient plus que debout. Maintenant que je connais la vérité, et "Rodgeur" aussi d'ailleurs, ce n'est plus la peine qu'on m'explique que "lui il était plus fort que moi blablabla...".. Après tout, ce n'est qu'une question d'appellation.
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